52 gestes pour agir en faveur de la biodiversité

Geste 33 : Je n’alimente pas les « îles de déchets » en haute mer.

Sous l’effet des courants marins, de véritables îles de déchets générés par l’homme se forment dans les mers et océans. À elle seule, la plaque de déchets du Pacifique (« The Great Pacific Garbage Patch ») occuperait près de 3,5 millions de km2 !

Ces îles sont surtout constituées de plastique. Or, celui-ci met entre 500 et 1000 ans pour se dégrader (tout en libérant de nombreux produits toxiques) et peut étouffer les poissons, tortues, oiseaux et mammifères marins qui en avaient des lambeaux, les prenant pour des proies.

Que faire ? Limitez votre utilisation de plastique (sacs, bouteilles…), ne jetez rien dans la nature (même loin de la mer) et parlez autour de vous de ces îles de déchets souvent encore peu connues.

 

Geste 34 : Je soutiens un projet de reforestation.

Chaque jour, des centaines d’hectares de forêts disparaissent partout sur la planète. Ils sont défrichés pour accroître les zones cultivables et habitables ou sont surexploités pour nous fournir du bois de construction et d’ameublement.

De nombreuses ONG organisent des projets de reforestation dans les régions les plus touchées. S’ils ont un impact écologique positif (lutte contre la désertification, les glissements de terrain…), s’ils améliorent la biodiversité de la région (plantation d’espèces végétales menacées, lutte contre la fragmentation des habitats…) et s’ils sont soutenus par les populations locales, contribuez-y en faisant un don. Ou, pourquoi pas, en allant sur place en tant qu’écovolontaire…

 

Geste 35 : Je limite la pollution lumineuse à l’extérieure.

À la campagne, comme à la ville, l’éclairage des routes, rues et jardins permet à certains (hommes, renards…) de prolonger leurs activités la nuit.

Mais la lumière artificielle perturbe de nombreuses espèces. Les animaux dont la vue est adaptée à la vie nocturne (hiboux, rats…) ont du mal à voir les obstacles, les proies ou les prédateurs. Les oiseaux migrateurs sont désorientés. Les papillons de nuit volètent autour des lampadaires jusqu’à épuisement. Les lucioles mâles n’aperçoivent plus les signaux lumineux des femelles et ne peuvent donc pas de reproduire…

Alors, pour éclairer votre jardin, terrasse, pas de porte…, choisissez des lampes non éblouissantes et dirigées vers le bas. Et éteignez-les dès que vous n’êtes plus dehors.

 

Geste 36 : J’introduis l’éco-alimentation à la cantine.

Mess, restaurants d’entreprise, cantines d’écoles, de crèches, d’hôpitaux, de maisons de repos… : les cuisines de collectivités nourrissent beaucoup de monde.

Persuadez les responsables de votre cantine de se fournir auprès de producteurs bio locaux, de servir des fruits et légumes de saison, de diminuer les portions de viande et de poisson, de les remplacer régulièrement  par des plats à base de céréales, légumineuses, œufs, fromages…, de faire découvrir des variétés oubliées (topinambour, rutabaga…), de réduire et composter les déchets non cuisinés (comme les épluchures et les coquilles d’œufs)…

Cela demandera un peu d’adaptation de la part des cuisiniers mais aura beaucoup d’effets positifs pour la biodiversité… et votre santé !

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