Autolib: la voiture électrique en libre service à Paris

Géré par le groupe Bolloré et mis en service le 5 Décembre dernier, Autolib’ est un système d’autopartage de voitures électriques au cœur de la capitale.

Attendu depuis 2008,   il s’agit du 1er service de location courte durée de voitures 100% électriques en libre-service sans retour obligé au point de départ.

Décriée par certains écologistes, la Bluecar a également eu quelques soucis techniques  lors de son lancement :  conseillers peu au point, dysfonctionnements techniques dans les stations, voitures parfois défaillantes

Comment ça marche?

Très simplement en 4 étapes :

  1. S’abonner à l’un des 3 forfaits (permis, pièce d’identité et carte bancaire)                                               Source site autolib (1) Abonnement PREMIUM : utilisation pour un an                                                                                            (2) Abonnement PREMIUM Famille : partage au sein d’une même famille (même lieu de résidence) pour unan                                                                                                                                             (3) En cas de sinistre, l’usager sera facturé des frais occasionnés jusqu’à hauteur d’une franchise fonction de son abonnement et de son risque
  2. Louer la voiture avec votre badge d’abonné
  3. Rouler
  4. Restituer dans l’une des stationsSource site autolib

Caractéristiques techniques :           

 Source site autolib

C’est par sa batterie en Lithium (minerai non renouvelable généralement extrait en Bolivie)  que les associations d’écologie crient au Greenwashing de la part du maire de Paris.

Ils évoquent également la non nécessité de ce concept au sein de la capitale, là où le taux de voitures par habitants est le plus bas de France.

De plus selon Le Monde le bilan envionnemental de l’auto électrique ne semble pas positif, puisque la production de l’électricité nécessaire à la mouvoir  est toujours polluante, qu’il s’agisse de fossile ou de nucléaire – sans oublier  la masse de métaux et de plastique que représente la voiture elle-même. En fait, soulignent les Amis de la Terre, au lieu de pousser à « la réduction de la consommation énergétique », Autolib’« encourage le déploiement d’une filière industrielle de voitures électriques ».

Une application iPhone gratuite est déjà disponible pour s’abonner, naviguer etc … et bientôt sur Androïd.

Réelle forme d’éco-mobilité ou greenwashing? À vous de juger ! 

Autolib en quelques chiffres :

  • 250 voitures
  • 250 stations, dont 180 dans Paris intramuros
  • 2 000 voitures disponibles dès Juin 2012
  • 3 000 voitures pour fin 2012 avec 1 200 stations dans Paris et 46 en ile de France

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4 réponses à “Autolib: la voiture électrique en libre service à Paris

  1. Pingback: Autopartage: Communauto arrive à Paris | envi2bio

  2. Le seul Salar de ATACAMA au Chili fournit 70 % du carbonate de lithium dans le monde (hors Chine) et il existe d’immenses réserves dans d’autres salars au Chili, en Bolivie (non exploités) en Argentine (en début d’exploitation), et même au Mexique.
    A cela il faut ajouter la géothermie qui suscite beaucoup d’espoirs et le minerai (sous forme de spodumène) qui provient surtout d’Australie, sans compter la production chinoise sur laquelle nous avons à ce jour, peu d’éléments.
    L’exploitation des salars, si elle est faite dans des conditions respectueuse de l’environnement, et les pays producteurs sont très vigilants là-dessus, ne cause aucun dommage à l’environnement.
    Enfin si le lithium n’est pas renouvelable, il est aisément recyclable, surtout lorsqu’il est sous forme de lithium métal comme c’est le cas pour les batteries utilisées pour les Bluecar d’Autolib’.

  3. « C’est par sa batterie en Lithium (minerai non renouvelable extrait en Bolivie) que les associations d’écologie crient au Greenwashing de la part du maire de Paris ».
    Pour information, le lithium est extrait des « salars » ou déserts de sel : le Salar d’Atacama au Chili, le Salar del Hombre Muerto en Argentine et pourrait l’être du Salar d’Uyuni en Bolivie – si le Président Morales n’avait pas choisi de privatiser cette réserve sans avoir les moyens techniques de l’extraire…
    Le lithium utilisé pour les batteries de la Bluecar ne provient pas de Bolivie mais principalement de deux producteurs reconnus du Chili et d’Argentine qui prennent soin de ne pas épuiser ces gisements et l’eau de ces sites pour ne pas mettre en danger les écosystèmes et ces ressources.

  4. une voiture électrique en circulation est une bonne invention, toutefois, cela soulève quelques questionnements.
    la batterie utilisée ne permettra t-elle pas une atteinte à l’environnement écologique.
    a t-on pensé à la vulgarisation de cette voiture au niveau mondial ? dans ce cas, le lithium étant non renouvelable, comment se fera l’approvisionnement de ce minerai au niveau mondial ? comment se fera l’exploitation de ce minerai ?
    comment se gérera les déchets de batteries ?

    Bonne fête de fin d’année

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